Bonjour ,bienvenus dans ma vie et mes promenades.
Les fables de la Fontaine, c'est le casse tete de la semaine. En voila une, un peu moins connue , mais j'aime bien la
morale .
Un Savetier chantait du matin jusqu’au soir ;
C’était merveilles de le voir,
Merveilles de l’ouïr ; il faisait des passages,
Plus content qu’aucun des sept
sages.
Son voisin, au contraire, étant tout cousu d’or,
Chantait peu, dormait moins encor ;
C’était un homme de finance.
Si sur le point du jour parfois il sommeillait,
Le Savetier alors en chantant l’éveillait,
Et le Financier se plaignait,
Que les soins de la Providence
N’eussent pas au marché fait vendre le dormir,
Comme le manger et le boire.
En son hôtel
il fait venir
Le chanteur, et lui dit : Or çà, sire Grégoire,
Que gagnez-vous par an ? — Par an ? Ma foi, Monsieur,
Dit avec un ton de rieur,
Le gaillard Savetier, ce n’est
point ma manière
De compter de la sorte ; et je n’entasse guère
Un jour sur l’autre : il suffit qu’à la fin
J’attrape le bout de l’année :
Chaque jour amène son pain.
— Eh bien ! que gagnez-vous, dites-moi, par journée ?
— Tantôt plus, tantôt moins : le mal est que toujours ;
(Et sans cela nos gains seraient assez honnêtes,)
Le mal est que dans l’an s’entremêlent des jours
Qu’il faut chômer ; on nous ruine en fêtes.
L’une fait tort à l’autre ; et Monsieur le curé
De quelque nouveau Saint charge toujours son prône.
Le Financier, riant de sa naïveté,
Lui dit : « Je vous veux mettre aujourd’hui sur le trône
Prenez ces cent écus : gardez-les avec soin,
Pour vous en servir au besoin. »
Le Savetier crut voir tout l’argent que la terre
Avait, depuis plus de cent ans,
Produit pour l’usage des gens.
Il retourne chez lui ; dans sa cave il enserre
L’argent et sa joie à la fois.
Plus de chant : il perdit la voix
Du moment qu’il gagna ce qui cause nos peines.
Le sommeil quitta son logis,
Il eut pour hôtes les soucis,
Les soupçons, les alarmes vaines.
Tout le jour il avait l’œil au guet ; et la nuit,
Si quelque chat faisait du bruit
Le chat prenait l’argent. À la fin le pauvre homme
S’en courut chez celui qu’il ne réveillait plus.
Rendez-moi, lui dit-il, mes chansons et mon somme,
Et reprenez vos cent écus.
L'argent ne ferait t'il donc pas le bonheur ?
Les photos ont ete faites a l'ecomusée de Marquez
Bisous a tous et a toutes
Pour la suite de cette magnifique visite a l'ecomusée de Marquez, reconstitution de la vie dans les landes il y a 150 ans , la partie
concernant les bergers landais est impressionnante
Voila les fameuses echasses pour eviter le froid, voir loin et marcher vite
De quoi avoir chaud tout l'hiver: un polaire bio
Enfin la bergerie tres "aerée ", il valait mieux ne pas etre frileux quand ca gelait dehors
Bonne semaine a tous et toutes et merci ....
La semaine derniere nous sommes partis dans les landes rejoindre une gare tres speciale
Celle qui mene a l'ecomusée de Marquez
des wagons centenaires, celui ci a ete fabrique en 1913
une locomotive venant des etats unis apres la guerre
Tout est bien parti pour vivre pendant quelques heures 150 ans en arriere apres 15 minutes de voyage
Mais tout cela fera l'objet d'autres articles dans les semaines a venir Bisous a tous et a toutes
Photos prises
le week end dernier, il ne manquait plus que les surfeurs fous pour voler au dessus des vagues
Bisous a tous et a toutes
Deux
Photos prises dans le port bien sympathique de St Jean de Luz bisous et bon week end
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